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11.06.2008
Le Nombre D'Or
Les Romains, les Grecs, les Juifs et les Egyptiens semblaient tous d'accord : 1,618 était le nombre d'or, le nombre de l'harmonie universelle, le nombre de la création, le nombre de Dieu, le Créateur.
Lle nombre utilisé partout dans l'ordre caché de la Création et qu'il fallait donc employer dans les édifices dédiés au Créateur afin de s'en rapprocher. Empreint de mystère, objet d'un culte tantôt religieux, tantôt magique, le nombre d'or influence la vision occidentale de l'harmonie.
Chez les Grecs, avec le développement de la géométrie, la secte secrète des pythagoriciens en avait fait un symbole d'harmonie universelle, de vie, d'amour et de beauté. Au Moyen-Age, les savants, les pères de l'église, les bâtisseurs, les maîtres d'ouvrages ou maîtres d'oeuvre, se réclament de la doctrine platonicienne des corps cosmiques, les cinq polyèdres réguliers, et ont fait du nombre d'or, "la divine proportion", un modèle de perfection esthétique et philosophique."
Le nombre d'Or est appelé Phi
On le désigne par la lettre grecque ( phi ) en hommage au sculpteur grec Phidias (né vers 490 et mort vers 430 avant J.C) qui décora le Parthénon à Athènes.
Il y a 10 000 ans : Première manifestation humaine de la connaissance du nombre d'or dans le Temple d'Andros (découvert sous la mer des Bahamas).
2800 av JC : La Pyramide de Khéops a des dimensions qui mettent en évidence l'importance que son architecte attachait au nombre d'or. D'après Hérodote, des prêtres égyptiens disaient que les dimensions de la Grande Pyramide avaient été choisies telles que : "Le carré construit sur la hauteur verticale égalait exactement la surface de chacune des faces triangulaires"
Au Ve siècle avant J-C. (447-432 av.JC) : Le sculpteur grec Phidias utilise le nombre d'or pour décorer le Parthénon à Athènes, en particulier pour sculpter la statue d'Athéna Parthénos . Il utilise également la racine carrée de 5 comme rapport.
Au IIIe siècle avant J-C. : Euclide évoque le partage d'un segment en "extrême et moyenne raison" dans le livre VI des Eléments.
Une droite est dite coupée en extrême et moyenne raison quand, comme elle est toute entière relativement au plus grand segment, ainsi est le plus grand relativement au plus petit. Euclide, Eléments, livre VI, 3ème définition.
1175 : Fibonacci est né à Pise. Son vrai nom est Léonardo Pisano. Fibonacci est un surnom qui vient de filius Bonacci qui veut dire fils de Bonacci. (Bonacci signifie chanceux , de bonne fortune). Il était l'un des plus grands mathématiciens du moyen-âge.
C'est lui qui a introduit la numération décimale et l'écriture arabe des chiffres en Occident, en ramenant dans son livre Liber abaci, les connaissances acquises en Algérie où travaillait son père. En 1202 , il écrit un livre "liber abaci" qui porte sur les méthodes algébriques et des problèmes.Dans cet ouvrage, il émet l'idée que l'arithmétique et la géométrie sont liés; mais aussi il met l'accent sur les neufs symboles indous de la numération ainsi que le signe zéro. Fibonacci fut sans doute le mathématicien le plus habile de toute l'époque médiévale chrétienne.
Le problème de son livre qui a le plus inspiré les mathématiciens est le problème des lapins :
"Combien de couples de lapins obtiendrons-nous à la fin de chaque mois si commençant avec un couple, chaque couple produit chaque mois un nouveau couple, lequel devient productif au second mois de son existence."
Ce problème donne lieu à la suite de FIBONACCI :
1 ; 1 ; 2 ; 3 ; 5 ; 8 ; 13 ; 21 ; 34 ; 55 ; 89 ; 144 ; 233 ; 377 ;....
Chaque terme est la somme des deux termes qui le précèdent : Un = Un-1 + Un-2 .
1498 : Fra Luca Pacioli, un moine professeur de mathématiques, écrit "La divine proportion" illustrée par Leonard de Vinci.
Au XIXème siècle : Adolf Zeising (1810-1876), docteur en philosophie et professeur à Leipzig puis Munich, parle de "Section d'Or" (der goldene Schnitt) et s'y intéresse non plus à propos de géométrie mais en ce qui concerne l'esthétique et l'architecture. Il cherche ce rapport, et le trouve (on trouve facilement ce qu'on cherche ...) dans beaucoup de monuments classiques. C'est lui qui introduit le côté mythique et mystique du nombre d'or.
Au début du XXème siècle : Matila Ghyka, diplomate roumain, s'appuie sur les travaux du philosophe allemand Zeising et du physicien allemand Gustav Theodor Fechner ; ses ouvrages L'esthétique des proportions dans la nature et dans les arts (1927) et Le Nombre d'or. Rites et rythmes pythagoriciens dans le développement de la civilisation occidentale (1931) insistent sur la prééminence du nombre d'or et établissent définitivement le mythe .
Au cours du XXème siècle : des peintres tels Dali et Picasso, ainsi que des architectes comme Le Corbusier, eurent recours au nombre d'or. Le nombre d'or véritable petit nirvana arithmétique a été une voie privilégiée de communication avec l'au-delà...
1945 : Le Corbusier fait bréveter son Modulor qui donne un système de proportions entre les différentes parties du corps humain.
Phi apparaît dans toute la vie et l'univers. Certains croient que c'est les résultats les plus efficaces, le résultat des forces normales. Certains croient que c'est une constante universelle de conception, la signature de Dieu.
Cette même proportion est utilisée pour réaliser l'équilibre, l'harmonie et la beauté dans ses propres créations d'art, d'architecture, de couleurs, de conception, de composition, d'espace et même de musique.
De nombreux artistes ont fondé leurs œuvres sur des ossatures géométriques. La recherche d'un tracé régulateur , ou schéma géométrique peut-être effectuée par deux méthodes :
- L'inductive : dégager les nœuds et les lignes essentielles de la composition , puis rechercher si le réseau peut-être rattaché à tel nombre ou à telle figure géométrique
- La déductive : partir d'un réseau géométrique et vérifier que ledit réseau comporte tous les nœuds et les lignes essentielles de la composition .
Avant d'être détruit par les chanoines au XVIIIe siècle, le labyrinthe de Reims mesurait 10, 36 mètres de large. De base carrée, il occupait les 3ème et 4ème travées de la cathédrale en partant de la façade occidentale.
Selon Dominique Naert, "le labyrinthe de Reims répond à la résolution de la quadrature du cercle : la solution qui consistait à résoudre le problème des bâtisseurs, qui ne savaient comment calculer la surface d'un cercle, était déjà énoncée 1800 ans avant Jésus-Christ, dans la papyrus de Rhind trouvé à Luxor. En effet, si à partir du VIe siècle en Inde, les savants avaient trouvé la solution de Pi (3,1416), il faudra attendre le XVIIe siècle pour qu'en France les mathématiciens résolvent définitivement le problème. Pour les bâtisseurs du Moyen-Age, la solution consistait à réaliser, géométriquement, un cercle de la même dimension qu'un carré dont on savait calculer la surface : de trouver ainsi la construction géométrique qui permettrait de réaliser un carré de la même surface que le cercle correspondant."
Les proportions du labyrinthe suivent les procédés mathématiques définis par Léonard de Pise (dit Fibonacci) dans son "Liber Abaci" en 1202. La suite de Fibonacci consiste à additionner les deux termes précédents (1, 2, 3, 5, 8, 13, 21, 34, 55 ...) et le rapport entre chaque terme (2/1 , 3/2, 5/3 ...) correspond au nombre d'or : 1,618.
La proportion 2/1 est celle de la pyramide de Khéops, des Temples Egyptiens et Grecs mais aussi celle du Temple de Salomon. Jean Chevalier et Alain Gheerbrant soulignent que dans "la tradition kabbalistique, reprise par les alchimistes, le labyrinthe remplirait une fonction magique, qui serait un des secrets attribués à salomon. C'est pourquoi le labyrinthe des cathédrales serait appelé labyrinthe de Salomon. Aux yeux des alchimistes, il serait une image du travail entier de l'oeuvre, avec ses difficultés majeures : celle de la voie qu'il convient de suivre, pour atteindre le centre, où se livre le combat des deux natures ; celle du chemin que l'artiste doit tenir pour en sortir.
Le nombre d'or est la solution positive de l'équation :
Phi ( = 1,618033988749895 ... fi le plus souvent prononcé comme l'"mouche ," est simplement un nombre irrationnel comme pi ( p = 3,14159265358979...) mais avec beaucoup de propriétés mathématiques peu communes .
Phi sert de base à la section, au rapport ou au moyen d'or
Le rapport, ou la proportion, déterminée par Phi (1,618...) a été connu avec les Grecs en tant que " division d'une ligne à l'extrème et le rapport moyen " et avec des artistes de la Renaissance car " la proportion divine " il s'appelle également la section d'or, le rapport d'or et le moyen d'or .
Phi, comme pi, est un rapport défini par une construction géométrique
Tout comme pi ( p) est le rapport de la circonférence d'un cercle à son diamètre, phi ( ) est simplement le rapport des segments de ligne qui résultent quand une ligne est divisée dans une manière très spéciale et unique.
Phi avec un "P" majuscule est 1,61803398 8 7,,,, tandis que le phi avec un "p" minuscule est 0,6180339887, le réciproque de Phi et également de Phi sans 1.
Phi apparaît dans :
- Les proportions du corps humain
- Les proportions de beaucoup d' autres animaux
- ADN
- Le système solaire
- Art et architecture
- Musique
- Croissance de population
- Le marché des actions
- La bible et en théologie
- La Nature :
On distingue des spirales sur beaucoup de végétaux comme par exemple les cœurs de tournesol , l'écorce des ananas ou bien l'écorce des pommes de pin. Ce qui est étonnant, c'est que la suite de FIBONACCI et l' ANGLE D'OR se retrouvent dans ces spirales .
Exemple: Une fleur de tournesol est constituée de deux groupes de spirales. Différents chercheurs l'ont expliqué par la croissance des plantes et ont utilisé des modèles informatiques et des expériences de laboratoire .
D'après les chercheurs l'apparition des spirales est basée sur l'angle d'or égal à 360°/(1+phi)=137,5°. La croissance de la plante forme deux séries de spirales tournant en sens contraire. Le nombre de ces spirales correspond dans chacun des cas à deux termes consécutifs de la suite de FIBONACCI. Par exemple (13; 21) ou (34;55) ou (55;89) ou (89;144).
L'ADN et le Nombre d'OR
La spirale d'Adn est une section d'or.
La molécule d'Adn, le programme pour toute la vie, est basée sur la section d'or. Elle mesure 34 angströms longtemps par 21 angströms au loin pour chaque plein cycle de sa double spirale de spirale.
34 et 21, naturellement, sont des nombres de la série de Fibonacci et leur rapport, 1,6190476 rapproche étroitement le phi, 1,6180339.
L'ADN a des spirales dans des proportions de phi
L'Adn dans la cellule apparaît comme une spirale bicaténaire s'est rapportée comme B-ADN.
Cette forme d'Adn a deux une cannelure de ses spirales, avec un rapport de phi dans la proportion de la cannelure principale avec la cannelure mineure, ou approximativement 21 angströms à 13 angströms.
La section transversale d'Adn est basée sur Phi
Une vue en coupe à partir du dessus de la spirale de double d'Adn forme un decagon :
Un decagon est essentiellement deux pentagones, avec un tourné par 36 degrés à partir de l'autre, ainsi chaque spirale de la double spirale doit tracer hors de la forme d'un pentagone.
Le rapport de la diagonale d'un pentagone à son côté est Phi à 1. Ainsi, aucune matière que la manière vous la regardent, même dans son plus petit élément, ADN, et la vie, est construite en utilisant le phi et la section d'or.
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Le Maître Leonardo Da Vinci
Le Maître Hilarion a eu une incarnation en tant que Leonard de Vinci, Alchimiste, Astronome, Peintre et Inventeur.
Son génie a fait de lui un précurseur pour son époque.
Voici la vie d'un homme, bien en avance sur son temps,
qui a ouvert les portes du futur.
Le 15 Avril 1452 dans un petit village de Toscane (qui porte aujourd'hui son nom), à l'ouest de Florence, naît le fils d'un riche notaire florentin et d'une paysanne : Léonard Di Ser Piero Da Vinci, appelé aussi Léonard De Vinci.
Le petit Léonard est élevé par son grand père paternel et consacre la plupart de son temps à jouer dans la nature et à observer, ce qui explique peut être sa passion future pour elle et son insatiable désir de percer ses secrets.
1460, la famille De Vinci s'installe à Florence où Léonard, âgé alors de 8 ans, reçoit une solide éducation.
Leonardo a commencé un apprentissage dans l'atelier d'Andrea del Verrocchio en 1466.
Verrocchio était l'artiste le plus doué à Florence. Il était sculpteur, peintre et orfèvre en bronze. Il n'y a aucun doute que Verrocchio a eu beaucoup d'influence sur Leonardo. Verrocchio a été fasciné par les schémas du jeune Leonardo et ainsi il lui a donné un endroit dans son atelier. Leonardo a fonctionné à l'atelier de Verrocchio avec quelques autres artistes célèbres comme Botticelli, Perugino et Lorenzo di Credi.
1472, il est accepté dans la compagnie de Saint Luc, la célèbre guilde des peintres Florentins, mais il reste pourtant l'assistant de De Verrochio pendant 4 ans encore.
1476, Léonard peint sont premier tableau "La Madone à l'Oillet" et entre dans l'atelier d'Uccelo avec lequel il étudie la perspective mais aussi la géométrie et toutes les sciences de l'époque. Il accumule à force de travail et de lecture, une somme considérable de connaissances dans divers domaines comme l'hydraulique, l'architecture, l'anatomie et assiste de manière régulière à des réunions de mathématiciens. Il travaille en collaboration avec Fra Luca Pacioli, un moine professeur de mathématiques qui a écrit "La Divine Proportion" ¨sur le Nombre d'Or.
1478, première commande en tant qu'artiste indépendant: Le retable de la chapelle du Palazzo Vecchio (jamais achevé) puis "La madone Benoit" et le portrait de Ginevra Benchi en 1481
1482, le duc de Milan, Ludovic Sforza, l'appelle à son service. Il travaille comme peintre ("La dame à l'hermine", "La vierge au rocher") mais aussi comme architecte, décorateur, sculpteur, organisateur de tournois et de bals masqués, publie des essais sur la botanique, l'hydraulique, l'anatomie, la géologie et s'adonne à toutes sortes d'expériences. Sa devise :"l'art n'est qu'une manière de découvrir le monde et de soumettre le savoir à l'expérience"
Il consigne les résultats de beaucoup de ses recherches (parfois malheureuses, ex: "La cène"), sur des carnets en utilisant un code (écriture inversée de la droite vers la gauche) car bon nombre de ses travaux auraient pu le mener droit au bûcher : disséquer un cadavre ou ne pas se contenter des explications de la bible sur toutes choses (l'influence de la lune sur les marées, la géologie et la formation des continents, les bases de l'aérodynamisme.....)était très mal vu par l'église à cette époque quand à avancer de nouvelles théories...
1499, l'armée française chasse le duc de Milan et sa famille. Léonard part en voyage et passe par Venise ou il restera quelque temps.
Retour à Florence, puis César Borgia, duc de Rome et Général des armés du pape Alexandre VI le prend sous sa protection en 1502. Il supervise pour ce dernier la fortification des territoires de l'église du centre de l'Italie. Léonard devint peu à peu célèbre dans tout l'occident.
1503, il participe à la commission chargée du choix de l'emplacement du "David" de Michel-Ange. La même année, il prend part à la guerre contre Pise comme ingénieur. Il en retire de nombreux enseignements pour ses futurs travaux "militaires" et reçoit une commande pour la réalisation d'une fresque reproduisant la Bataille d'Anghiari pour le Palazzo Vecchio.
C'est au cour de cette période qu'il peint "La Joconde" et les esquisses de Léda et le Cygne.
Le maréchal de France, Charles d'Amboise, gouverneur de Milan, le prend à son service, et dès l'année suivante c'est Louis XII de France, résidant lui aussi dans la ville, qui lui offre sa protection et l'engage comme "peintre et ingénieur ordinaire". Léonard De Vinci réalise pour lui "La statue équestre de Trivulce" qui restera inachevée comme beaucoup de ses oeuvres et une seconde "Vierge aux rocher".
En 1514, à la demande de Julien de Médicis, Léonard part pour Rome et entre au service du pape Léon X. Il vit au palais du belvédère du Vatican et avec la bénédiction du pape "humaniste", se consacre principalement à ses expériences scientifiques.
Il s'en suit une période ou il voyage à travers le pays, de ville en ville, proposant ses services à tout notable ou seigneur voulant bien l'entretenir. Cette condition précaire, que partagent la plupart des artistes de son époque, lui permet quand même de continuer ses recherches.
Le Roi François 1er, pendant les guerres d’Italie a été séduit par l’art italien, la sculpture, la peinture, l’architecture, l’art des jardins : l'Art nouveau de « La Renaissance ». Pour introduire ce nouvel art dans son royaume, invite le plus grand artiste de son temps à le rejoindre en France
François 1er, fasciné et séduit par Léonard De Vinci, l'engage comme "Premier Peintre, Architecte, et Ingénieur du roi" et lui achète plusieurs de ses tableaux pour une somme considérable (dont "la Joconde"). Le roi installe Léonard au château de Clos-Lucé prés d'Amboise où ce dernier organise, en l'honneur de son protecteur, fêtes équestres, mascarades et feux d'artifices.
Léonard y finira ses jours paisiblement en se consacrant à des travaux d'architecture pour les châteaux royaux et à la recherche scientifique.
Il y mourra le 2 Mai 1519 à l'age de 67 ans et léguera l'ensemble de ses notes techniques à Francesco Melzi, son élève, en espérant qu'elles soient publiées. Ce n'est que quatre siècles plus tard que le génie de Léonard éclata au grand jour.
Œuvres majeures
L'Annonciation (1473)
La Vierge aux rochers (1483)
la Cène (1495-1498)
La Joconde ou Mona Lisa (1503-1507)
Sainte Anne, la Vierge et l'Enfant (1508)
Série de caricatures Grotesque (1490-1505)
La bataille d'Anghiari reprise par Rubens et un inconnu.
Autres œuvres
Page de croquis sur l'anatomie humaine
Portait de Ginevra de’Benci (1478-1480), sœur d'un célèbre astronome, ami de Léonard ; conservé à la National Gallery of Art de Washington D.C.
La Dame à l’hermine (1490), portrait de Cecilia Gallerani. Ce portrait est le favorie du duc de Milan.
La Belle Ferronière (1490), portrait d'une inconnue. Il n’est pas certain que ce tableau soit de Léonard.
Portrait de Franchino Gaffurio (1490), portrait d'un musicien. C’est le seul portrait masculin de Léonard
la Madone Benois (1475-1478)
La Vierge aux rochers (1483-1486, première version) En compagnie des frères de Predis, Léonard s’engage en 1483 dans la réalisation d’un polyptique pour San Francesco Grande. Lié à l’iconographie de l’Immaculée Conception, le tableau évoque un épisode tiré des Évangiles apocryphes
L’Adoration des mages (1481-1482), commandé par les moines de San Donato à Scopeto, ce panneau inachevé reste toutefois suffisamment élaboré pour saisir les bouleversements qu’il apporte à l’iconographie, au style et aux significations.
La Vierge aux rochers (1493-1495 et 1507-1508, deuxième version), sur cette version réalisée pour remplacer la première vendue entre-temps, Léonard ajoute les auréoles et le bâton, attribut de Jean Baptiste.
Les Inventions du Maître
Planeur avec les extrémités des ailes manoeuvrables
Aile articulée
Anémomètre
Anémoscope
Ustensile pour l'essai de l'aile battente
Inclinomètre
Machine à ailes battentes avec structure d'appui verticale
Mécanisme de battement d'ailes à vis et vrille
Moteur à arbalète pour machine de vol
Barque volante
Parachute
Structure d'aile
Structure d'aile à inclinaison variable durant le battement
Vis aérienne
Machine pour l'utilité civile
Alambique
Alambique perfectionné
Appareil pour la mesure des fils
Ustensile pour conduits coniques
Voiture automotrice
Poulies
Distillateur à réfrigération continue
Double grue tournante
Pelleteuse
Four à flamme guidée
Fuseau à aileron
Garzatrice
Garzatrice continue
Grande grue avec cassette à tournement automatique
Grue tournante
Igromètre à balance
Igromètre à cadran
Machine pour binner la soie
Machine pour fabriquer les cordes
Machine pour liserer les vis
Machine pour dresser les colonnes
Machine pour entailler les limes
Machine pour le travail des miroirs
Machine pour le polissage des miroirs
Marteau batteur d'or
Moulin à cylindres multiples
Odomètre
Rouleaux pour l'étude sur le frottement
Roue pour la démostration de l'impossibilité du mouvement perpétuel
Roue sur l'impossibilité du mouvement perpétuel
Etude pour four
Tambour mécanique
Grosse tenaille à vis
Presse à imprimer
Etirage à roulement à billes
Transformation du mouvement alternatif en mouvement continu
Transmission du mouvement à un axe
Vrille
Ustensile pour liserer à vrille
Ventilateur
Machine hydrauliques et maritime
Appareil pour assècher un port
Barque à propulsion à roue
Battipalo
Canon naval à rétrocharge
Ecluse à portes battentes pour canal navigable
Circumfolgore
Coclea
Petite coupole pour respirer
Drague lagunaire
Drague maritime
Scorpion
Flotteurs à fond ouvrable
Flotteurs pour marcher sur l'eau
Gant palmé
Embarcation à pales
Mesure de la transformation de l'eau en vapeur
Motrice navale à roue
Navire à éperon mobile (scorpion )
Navire rapide à éperons
Cloison à guillotine
Pompe ou " tromba da galea "
Pont à construction rapide
Pont de canal avec écluses à portes battantes
Pont de circonstance sur tréteaux
Pont de circonstances sur double rangée de tréteaux
Pont de Galata
Pont tournant
Pont tournant sur barques
Petite porte d'écluse
Scaphandre
Coque double
Scie hydraulique à avancement automatique
Section de tuyau
Sfondacarene
Sfondacarene automatique
Structure à gabbion pour consolider les fondations d'un canal
Tagliasartie
Soupape conique
Machines de guerre terrestre
Pierre à fusil automatique
Affut de canon
Treuil pour le soulement de l'artillerie
Artillerie à élévation réglable par clou
Artillerie à élévation réglable par vis
Arbalète géante
Arbalète lance-pierre
Arbalète multiple
Canon à hauteur variable
Canon à trois bouches
Voiture armée
Voiture faucheuse
Chaine articulée pour pierre à fusil
Machine pour l'assaut des murs
Orgues à 8 canons
Orgues à 33 canons
Projectiles en forme d'ogive
Escalier pour l'assaut des murs
Léonard architecte
Angle de rocher avec triple défense rasante
Basilique à cinq coupoles
Eglise à plan central
Eglise à plan central à neuf coupoles
Eglise à plan central avec quatre clochers cylindriques
Eglise à plan central ou à deux niveaux
Eglise à plans jumeaux
Ville idéale
Petite cour avec saillies semicirculaires
Fossé avec défense imergée
Rivellino
Rocher de montagne avec deux enceintes de défense
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04.06.2008
Yin-Yang
Dans la philosophie chinoise, le yin (陰 ou 阴 ; pinyin : yīn) et le yang (陽 ou 阳 ; yáng) sont deux catégories opposées, mais aussi symbiotiques et complémentaires, que l'on peut retrouver dans tous les aspects de la vie et de l'univers. Il sont quelquefois interprétés comme des éléments primordiaux.
Par exemple :
- Le yin est associé à la Lune qui représente la part féminine de la nature.
- Le yang est associé au Soleil qui représente la part masculine de la nature.
Selon le Shuowen jiezi (说文解字), dictionaire de la dynastie Han, le sens de yin est : « sombre, [comme] le sud de l'eau ou le nord de la montagne ».[1] Celui de yang est « forte brillance ».[2]
Certains ont proposé que les termes yin et yang viendraient des mots sanskrits Linga et Yoni. Néanmoins, ils apparaissent avant l'introduction en Chine du bouddhisme, véhicule de la culture indienne. On les trouve en effet au chapitre 42 du Dao De Jing: « Le Dao donne naissance à l'un, l'un au deux, le deux au trois, le trois aux dix-mille choses et êtres, les dix-mille choses et êtres supportent le yang et embrassent le yin » [3]
Le symbole yin-yang, appelé en Chine "poissons yin et yang" (陰陽魚), forme la plus répandue du tàijítú (太極圖 ) des taoïstes et des néo-confucianistes, représente le Tao résultant de la dynamique de ces deux principes, l'unité au-delà du dualisme. Les points de couleurs opposées rappellent que ces deux concepts sont liés, se succèdent mutuellement et que l'un existe grâce à l'autre.
Symboles présent dans la table unicode :
- Tàijítú ☯ (position : U+262F);
- Yīn 阴 (position : U+9634);
- Yáng 阳 (position : U+9633);
- Qì 氣 (position : U+6C23) -force vitale-;
[1] 暗也,水之南山之北也
[2] 高明也
[3] 道生一,一生二,二生三,三生万物。万物负阴而抱阳
Relations entre le yin et le yang
Tout peut être décrit en terme de yin et yang, qui se trouvent :
En relation d'opposition, tout en sachant que, comme le montre le taijitu, chacun des deux porte en lui le germe de l'autre ;
En relation d'interdépendance, l'un ne se concevant pas sans l'autre ; l'excès ou la déficience d'un des deux entraîne des conséquences sur l'autre et un déséquilibre de l'ensemble ;
En relation d'engendrement et de mutation de l'en en l'autre, comme par exemple lorsque le jour fait place à la nuit ;
Le yin et le yang peuvent chacun se subdiviser en sous-éléments yin et yang ; ainsi, si l'on ne distingue que deux catégories dans le concept de température, le froid est yin et la chaleur yang, mais il est possible de subdiviser la notion de chaleur en deux selon un quelconque critère (supportabilité par exemple), et de distinguer une chaleur yin et une chaleur yang.
Quelques correspondances yin-yang
Il ne s'agit pas de correspondances absolues, puisqu'elles ne sont attribuées qu'à l'intérieur d'un couple donné d'opposés.
| yin | yang | ||
|---|---|---|---|
| noir | 黑 hēi | blanc | 白 bái |
| sombre | 暗 àn | clair | 亮 liàng |
| gros | 胖 pàng | maigre | 瘦 shoù |
| introversion | 內 nèi | extraversion | 外 wài |
| nord | 北 běi | sud | 南 nán |
| passif | 被動 bèidòng | actif | 主動 zhǚdòng |
| oiseau | 鳥 niǎo | poisson | 魚 yú |
| vide | 虛 xū | plein | 實 shí |
| femme | 女 nǚ | homme | 男 nán |
| lune | 月 yuè | soleil | 日 rì |
| hiver | 冬 dōng | été | 夏 xià |
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